Sans le cinéma, la vie serait une erreur

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Shrek

Jean-Claude Brisseau est-il un ogre ?

C'est en tout cas ce qu'on l'air de vouloir nous faire croire les derniers articles sur le procès du cinéaste dans Le Monde, L'express et Nouvel Obs (d'après AP).

On sent quand même dans tous ces articles parus ces derniers jours et auparavant qu'il y a d'un côté ceux qui ont vu les films de Brisseau et de l'autre ceux qui se contentent de broder autour des préjugés sur le cinéma et de mots qui frappent les esprits : « les actrices qui couchent », les réalisateurs et producteurs « prédateurs, », le « harcèlement sexuel »,...

Pour moi, Brisseau, ce sont ses films. Et pour coller à l'actualité, rappelons que le meilleur film sur les banlieues françaises a été réalisé en 1988 par Brisseau : De bruit et de fureur. Sept ans avant La Haine, Brisseau racontait la violence dans les cités d'après sa propre expérience. Il a été professeur de français pendant 20 ans à Clichy, Bagnolet et Aubervilliers avant de devenir cinéaste.

Trackbacks

Aucun trackback.

Les trackbacks pour ce billet sont fermés.

Commentaires

1. Le samedi 5 novembre 2005 à 17:26, par Wololo :: site

...puis a lui même sombré du coté obscur en devenant un agresseur sexuel notoire. C'est pas l'homme qui prend la cité, c'est la cité qui prend l'homme...
En tous cas ça va lui faire une sacré pub, quoi qu'il arrive son prochain film marchera super bien !

Ajouter un commentaire

Les commentaires pour ce billet sont fermés.